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Mercredi, 8 septembre 2010
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Saint-Georges
CALENDRIER D'ÉVÉNEMENT

LA RELOCALISATION

 

Il arrive que les animaux de la faune de nos villes deviennent des nuisances détruisant alors parterres, fleurs, jardins allant même jusqu'à fouiller les poubelles à la recherche de nourriture, s'ils sont affamés. On les a vus dans des cas un peu plus rares se faufiler dans des greniers ou des sous-sol ou encore creuser des terriers sous les remises ou les garages pour se protéger.

 

Auparavant, on capturait les animaux de la faune urbaine, devenus trop familiers, pour les relocaliser. Rapidement on a dû se rendre compte que ceux capturés étaient remplacés par d’autres peu de temps après.

 

La survie de la faune dépend essentiellement de l’habitat. Toute espèce vivante doit retrouver dans son habitat les éléments nécessaires pour satisfaire l’ensemble de ses besoins fondamentaux : l’alimentation, l’abri et la reproduction.

 

La nature commande que tant que la source d’alimentation est existante, l’espèce va se multiplier jusqu’au point de saturation. Si la source d’alimentation existante suffisait à nourrir 500 individus, la nature ne permettrait pas qu’un nombre inférieur ou supérieur à 500 existe.

 

Si ce nombre, dû à la capture et à la destruction par maladie, tombait en dessous de 500, les mères gestantes se mettraient à accoucher de portées plus importantes afin de refaire le territoire.

 

Les illustrations qui suivent nous démontrent comment un animal capturé sera remplacé presque immédiatement tant et aussi longtemps que les sources d’alimentation sont abondantes et leurs milieux de vie respectueux.

 


Plusieurs ratons laveurs se partagent le territoire dans un
environnement urbain par kilomètre carré.


Lorsqu’on retire un animal de son espace vital, on invite tous les animaux qui vivent dans le même territoire à se battre pour occuper l’espace laissé libre.

 


Pour chaque animal retiré ou tué la nature est bien faite puisqu'elle va, par le biais des femelles en gestation, refaire le territoire en les forçant à avoir de plus en plus de bébés jusqu’à ce que l’équilibre soit rétabli.

 

Résultat : on se retrouve peu de temps après avec le même nombre d’animaux !

 

Lorsque l’on a compris le phénomène biologique de reproduction chez les animaux de la faune urbaine, il devient évident que c’est au niveau de la source d’alimentation et de nidification que l’on va trouver les seules solutions pour contourner le problème.